Nghié Ngwachoum

Nghié Ngwachoum ou  »La Voix de la Jeunesse »

Organe de la plate forme pour l’animation socioculturelle de la Coordination.

Lors de sa rencontre du 16 Mai 2013, la coordination a adoptée pour titre de son organe d’expression ; ‘‘Nghié Ngwachoum Patsoon Boong’’ en abrégé ‘‘Nghié Ngwachoum’’.

Suivant le conseil de Moïse Yonta, spécialiste du Ngiemboon, ‘‘Nghié Ngwachoum’’ devrait s’écrire ‘‘Ngye Ngwashum’’ selon l’orthographe actuel du Ngiemboon.
(R) Archives de catégorie : Ngye Ngwashum


Il existe aussi dans l’arrondissement de Batcham, un Patriarche nommé Fouo Patouo, diminutif de ‘‘Fo’o Pa Mbetoe’’ ou Chef Bamboutos. C’est curieusement dans le Secteur Baléna où Fouopatouo est le souverain, que le Masque Batscham fut scruté et offert au Généralicime Fomekong Malondzué.

La ville de Mbouda, traversée d’un bout à l’autre par la route nationale n°06 (Bafoussam-Bamenda), désigne l’entrée des Nda. La  pierre angulaire de fondement des Peuples Nda se trouve à Mbougong sur le territoire Bameté (Babeté), dont un des quartiers (Batang) fait aussi partie de la communauté linguistique Ngiemboon.

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2 réponses à Nghié Ngwachoum

  1. TAMAOUAFO GHOTICK dit :

    « D’ailleurs, la Préfecture des Bamboutos est installé sur les terres ‘‘Mbeton’’ »
    Donnez nous plus d’explications car cette déclaration retrouve celle de HAMAN MANA dans « ROIS ET ROYAUMES BAMILEKE » ou il parle de BAMENDJINDA comme abritant la ville de MBOUDA

    • admin dit :

      Pour Mbouda et Bamendjinda, vous pouvez consulter le livre  »La Chefferie traditionnelle hier aujourd’hui et demain » de Fo Tanefo.
      Extrait:  »Fo Ngouo III prénommé Lucas: (1948-1965).
      XIVème de la dynastie, il fut le fils du Chef Tchioffo et de la reine Djouagji. …. Il céda aussi aux autorités administratives et coloniales françaises, une partie de Bamendjinda pour la création de la ville de Mbouda, de même qu’il proposa le nom Mbouda qui veut dire l’entrée des Nda’a. Il eut de très bonnes relations avec les autorités, mais les tristes évènements d’avant les indépendances provoqueront l’incendie de la chefferie et l’amena en exil dans le royaume de Bamendjing, au sultanat Bamoun et enfin à Dschang. Revenu en 1963, il ‘‘disparaît’’ le 15 mai 1965 en désignant le jeune Tanefo Jean Marie âgé juste de dix ans comme le prince héritier qui règne jusqu’à nos jours.  »

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